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Les Aventures de David Balfour

Les Aventures De David Balfour [Pdf/ePub] eBook

Les Aventures de David Balfour by Robert Louis Stevenson Book Summary:

Enlevé?!, traduction d’Albert SavineROBERT-LOUIS STEVENSONCHAPITRE PREMIER : JE PARS POUR ME RENDRE À LA MAISON DES SHAWSCHAPITRE II : J’ARRIVE AU BUT DE MON VOYAGECHAPITRE III : JE FAIS CONNAISSANCE AVEC MON ONCLECHAPITRE IV : JE COURS UN GRAND DANGER DANS LA MAISON DES SHAWSCHAPITRE V : JE ME RENDS À QUEEN’S FERRYCHAPITRE VI : CE QUI ARRIVA À QUEEN’S FERRYCHAPITRE VII : JE PRENDS LA MER SUR LE BRICK LE « COVENANT » DE DYSARTCHAPITRE VIII : LA DUNETTECHAPITRE IX : L’HOMME À LA CEINTURE D’ORCHAPITRE X : LE SIÈGE DE LA DUNETTECHAPITRE XI : LE CAPITAINE MET LES POUCESCHAPITRE XII : J’ENTENDS PARLER DU RENARD ROUGECHAPITRE XIII : LA PERTE DU BRICKCHAPITRE XIV : L’ÎLOTCHAPITRE XV : LE JEUNE GARÇON AU BOUTON D’ARGENT… À TRAVERS L’ÎLE DE MULLCHAPITRE XVI : LE JEUNE GARÇON AU BOUTON D’ARGENT À TRAVERS LE MORVENCHAPITRE XVII : LA MORT DU « RENARD ROUGE »CHAPITRE XVIII : MON ENTRETIEN AVEC ALAN DANS LE BOIS DE LETTERMORECHAPITRE XIX : LA MAISON TERRIFIÉECHAPITRE XX : LA FUITE À TRAVERS LA LANDE : LES ROCSCHAPITRE XXI : LA FUITE À TRAVERS LA LANDE : LA BRÈCHE DE CORRYNAKIEGHCHAPITRE XXII : LA FUITE À TRAVERS LA LANDE : LA BRUYÈRECHAPITRE XXIII : LA CAGE DE CLUNYCHAPITRE XXIV : LA FUITE DANS LA LANDE. LA QUERELLECHAPITRE XXV : DANS BALQUIDDERCHAPITRE XXVI : MA FUITE PREND FIN, NOUS PASSONS LE FORTHCHAPITRE XXVII : JE ME RENDS CHEZ M. RANKEILLORCHAPITRE XXVIII : JE PARS À LA RECHERCHE DE MON HÉRITAGECHAPITRE XXIX : JE RENTRE DANS MON ROYAUMECHAPITRE XXX : ADIEUCatrionaAVANT-PROPOSINTRODUCTIONPREMIÈRE PARTIE : L’AVOCAT GÉNÉRALDEUXIÈME PARTIE : PÈRE ET FILLE

L'Île au trésor/Les Aventures de David Balfour

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L'Île au trésor/Les Aventures de David Balfour by Robert Louis Stevenson Book Summary:

190 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans le texte et hors texte. Bon état Couv. convenable Intérieur frais In-12 Carré Cartonné Adaptation de l'anglais par Gisèle Vallerey. Illustrations de Pierre Leroy. "les grands classiques"

Enlevé ! ou Les Aventures de David Balfour - Volume I

Les Aventures De David Balfour [Pdf/ePub] eBook

Enlevé ! ou Les Aventures de David Balfour - Volume I by Robert Louis Stevenson Book Summary:

Ce livre est une oeuvre du domaine public éditée au format numérique par Ebooks libres et gratuits. L’achat de l’édition Kindle inclut le téléchargement via un réseau sans fil sur votre liseuse et vos applications de lecture Kindle.

Catriona ou Les Aventures de David Balfour - Volume II

Les Aventures De David Balfour [Pdf/ePub] eBook

Catriona ou Les Aventures de David Balfour - Volume II by Robert Louis Stevenson Book Summary:

Ce livre est une oeuvre du domaine public éditée au format numérique par Ebooks libres et gratuits. L’achat de l’édition Kindle inclut le téléchargement via un réseau sans fil sur votre liseuse et vos applications de lecture Kindle.

Enlevé ! (Les Aventures de David Balfour) (French Edition)

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Enlevé ! (Les Aventures de David Balfour) (French Edition) by Robert Louis Stevenson Book Summary:

Je commencerai le récit de mes aventures aux premières heures d’une certaine matinée du mois de juin, en l’an de grâce 1751, au moment où je retirai pour la dernière fois de la serrure la clef de la porte paternelle.Le soleil brillait déjà sur le sommet de la colline, quand je descendis sur la route ; et quand je fus arrivé au presbytère, les merles sifflaient dans les lilas du jardin et le brouillard épandu par la vallée, à l’aube, se levait pour se dissiper graduellement.M. Campbell, le ministre d’Essendean, m’attendait, le brave homme, à la porte du jardin.Il me demanda si j’avais déjeuné, et quand il eut appris que je n’avais besoin de rien, il prit ma main dans les siennes et la mit avec bonté sous son bras.— Eh bien, David, mon garçon, je vais vous accompagner jusqu’au gué, pour vous montrer le chemin.Nous nous mîmes en marche en silence.— Êtes-vous peiné de quitter Essendean ? me dit-il au bout d’un instant.— Ah ! monsieur, répondis-je, si je savais où je vais ou ce qui doit probablement advenir de moi, je vous répondrais en toute franchise. Essendean est, certes, un endroit agréable, et j’y ai été fort heureux ; mais en somme, je n’ai jamais été ailleurs....

Les Aventures de David Balfour: Enlevé ! Volume I Catriona Volume II

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Les Aventures de David Balfour: Enlevé ! Volume I Catriona Volume II by Robert Louis Stevenson Book Summary:

Extrait :Je commencerai le récit de mes aventures aux premières heures d’une certaine matinée du mois de juin, en l’an de grâce 1751, au moment où je retirai pour la dernière fois de la serrure la clef de la porte paternelle.Le soleil brillait déjà sur le sommet de la colline, quand je descendis sur la route ; et quand je fus arrivé au presbytère, les merles sifflaient dans les lilas du jardin et le brouillard épandu par la vallée, à l’aube, se levait pour se dissiper graduellement.M. Campbell, le ministre d’Essendean, m’attendait, le brave homme, à la porte du jardin.Il me demanda si j’avais déjeuné, et quand il eut appris que je n’avais besoin de rien, il prit ma main dans les siennes et la mit avec bonté sous son bras.— Eh bien, David, mon garçon, je vais vous accompagner jusqu’au gué, pour vous montrer le chemin.Nous nous mîmes en marche en silence.

LES AVENTURES DE DAVID BALFOUR: VOLUME I ENLEVE VOLUME II CATRIONA

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LES AVENTURES DE DAVID BALFOUR: VOLUME I ENLEVE VOLUME II CATRIONA by Robert Louis Stevenson Book Summary:

ENLEVE ! TOME I - Je commence le récit de mes aventures à une certaine matinée des premiers jours de juin, l’an de grâce 1751, celle où pour la dernière fois je fermai à double tour la porte de la maison paternelle. Le soleil brillait déjà sur les cimes des montagnes lorsque je descendis la route ; et quand j’atteignis le presbytère, les merles sifflaient dans les lilas du jardin, et la brume qui flottait dans la vallée au lever de l’aurore commençait à se dissiper.M. Campbell, le ministre d’Essendean, m’attendait à la porte de son jardin. L’excellent homme me demanda si j’avais déjeuné. Je lui répondis que je n’avais besoin de rien. Alors il prit ma main entre les siennes, et la mit affectueusement sous son bras.– Allons, Davie, mon petit, dit-il ; je vais vous accompagner jusqu’au gué, pour vous donner un pas de conduite.Et nous nous mîmes en route silencieusement.– Êtes-vous triste de quitter Essendean ? dit-il, après un temps.– Ma foi, monsieur, dis-je, si je savais où je vais, ou ce qui doit advenir de moi, je vous répondrais ingénuement. Essendean est un endroit sympathique, et j’y ai été assez heureux ; mais je n’en suis jamais sorti. Mon père et ma mère étant morts, je ne serais pas plus près d’eux à Essendean que dans le royaume de Hongrie ; et, à dire vrai, si je me croyais destiné à me perfectionner là où je vais, j’irais très volontiers.CATRIONA TOME II -Le 25 août 1751, vers deux heures de l’après-midi, moi, David Balfour, sortant de la Banque des Toiles Britanniques où je venais pour la première fois de toucher mes revenus, suivi d’un employé qui portait mon argent, je me vis saluer par les principaux commerçants qui, du seuil de leurs portes, me regardaient passer. Deux jours avant, et même pas plus tard que la veille au matin, je n’étais qu’un vagabond errant sur les chemins, vêtu de haillons et arrivé à mon dernier shilling. J’avais pour compagnon un proscrit, condamné pour rébellion et ma tête était mise à prix à cause d’un crime qui mettait tout le pays en rumeur. Aujourd’hui, je me trouvais tout à coup héritier des biens que je tenais de ma naissance, et même grand propriétaire. J’entrais dans la ville accompagné du porteur chargé de mon argent, des lettres de recommandation plein mes poches, enfin, comme dit le proverbe, avec tous les atouts dans mon jeu.Cette belle médaille avait malheureusement son revers ; d’une part, la difficile et dangereuse affaire que j’avais sur les bras ; d’autre part, l’endroit où je me trouvais. La grande ville noire, le nombre, le mouvement, le bruit des passants, tout m’apparaissait comme un monde nouveau après les marécages, les pentes abruptes et les calmes paysages qui m’étaient familiers. La foule des bourgeois surtout me déconcertait ; le fils de Rankeillor, qui m’avait passé ses habite, était petit et mince, ses vêtements joignaient à peine sur moi ; il était évident que je n’étais pas vêtu comme un rentier et je risquais d’attirer l’attention du public. Aussi, je résolus de me procurer sans retard des habits à ma taille et, en attendant, je me mis à marcher côte à côte avec mon porteur, lui glissant familièrement la main sous le bras comme si nous eussions été une paire d’amis.J’allai d’abord me faire habiller chez un tailleur de Luckenbooths, sans luxe, car je ne voulais pas avoir l’air d’un mendiant enrichi[1], mais convenablement, afin d’être respecté. De là, je passai chez un armurier où je me munis d’une épée ordinaire et convenable à mon rang. Je me sentis aussitôt plus en sûreté avec cette arme, bien que, pour quelqu’un d’aussi ignorant que moi en matière d’escrime, ce fût plutôt un danger. Le porteur, qui était sans doute un homme de quelque expérience, jugea mon accoutrement réussi.« Rien de voyant, me dit-il, mais un appareil simple et décent ; quant à la rapière, pas de doute qu’elle ne convienne à votre situation, mais si j’avais été à votre place, j’aurais fait un meilleur usage de mon argent. »