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Les chansons de bilitis

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les chansons de bilitis by Louÿs Pierre Book Summary:

242 pages. Bon état Couv. convenable Intérieur frais In-12 Carré Broché Autre année disponible : 1964.

Les chansons de bilitis.

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les chansons de bilitis. by Louys P. Book Summary:

petites trâces de scotch sur la page de garde. le reste en très bon état. prix en conséquence

Les chansons de Bilitis

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les chansons de Bilitis by Pierre Félix Louis Book Summary:

Ces 146 chansons (auxquelles il convient d'ajouter 12 chansons «non traduites», supercherie oblige!) se présentent comme la prétendue traduction de poèmes composés par une certaine Bilitis, qui, à l'époque de Sapho (VIe siècle avant notre ère), serait venue de sa Turquie natale, à Mytilène, pour finir ensuite son existence à Chypre comme courtisane. Chacune des trois grandes sections du livre raconte une étape de la vie de Bilitis. Ce livre est notamment remarquable par l'audace de sa peinture de l'amour et, plus précisément, de la sexualité féminine.

Les Chansons de Bilitis

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons de Bilitis by Pierre -LISSAC, Pierre. LOUYS Book Summary:

243pages. in8 carré. broché. Un vol. couv.  illustrée rempliée, légère coupure au dos proprement restaurée, int. frais.  Exemplaire numéroté (N° 456), un des 943 exemplaires sur Vélin de Rives, avec des illustrations de Pierre Lissac.

Les Chansons de Bilitis

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons de Bilitis by Pierre Louys Book Summary:

nr.417 / 500 exemplaires, illustré de douze eaux-fortes originales gravées par Edouard Chimot / / French literature / Frans / French / Français / Französisch / soft cover / 21 x 25 cm / 162 .pp /

Les Chansons De Bilitis

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons De Bilitis by Pierre Louÿs Book Summary:

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Les Chansons de Bilitis (Annoté)

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons de Bilitis (Annoté) by Pierre Louys Book Summary:

Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture sur Kindle.Extrait : Je me suis dévêtue pour monter à un arbre ; mes cuisses nues embrassaient l’écorce lisse et humide ; mes sandales marchaient sur les branches.Tout en haut, mais encore sous les feuilles et à l’ombre de la chaleur, je me suis mise à cheval sur une fourche écartée en balançant mes pieds dans le vide.Il avait plu. Des gouttes d’eau tombaient et coulaient sur ma peau. Mes mains étaient tachées de mousse, et mes orteils étaient rouges, à cause des fleurs écrasées.Je sentais le bel arbre vivre quand le vent passait au travers ; alors je serrais mes jambes davantage et j’appliquais mes lèvres ouvertes sur la nuque chevelue d’un rameau.

Les Chansons De Bilitis (French Edition)

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons De Bilitis (French Edition) by Louÿ Book Summary:

Lesbos était alors le centre du monde. À mi-chemin, entre la belle Attique et la fastueuse Lydie, elle avait pour capitale une cité plus éclairée qu'Athênes et plus corrompue que Sardes: Mytilène, bâtie sur une presqu'île en vue des côtes d'Asie. La mer bleue entourait la ville. De la hauteur des temples on distinguait à l'horizon la ligne blanche d'Atarnée qui était le port de Pergame. Les rues étroites et toujours encombrées par la foule resplendissaient d'étoffes bariolées, tuniques de pourpre et d'hyacinthe, cyclas de soies transparentes, bassaras traînantes dans la poussière des chaussures jaunes. Les femmes portaient aux oreilles de grands anneaux d'or enfilés de perles brutes, et aux bras des bracelets d'argent massif grossièrement ciselés en relief. Les hommes eux-mêmes avaient la chevelure brillante et parfumée d'huiles rares. Les chevilles des Grecques étaient nues dans le cliquetis des periscelis, larges serpents de métal clair qui tintaient sur les talons; celles des Asiatiques se mouvaient en des bottines molles et peintes. Par groupes, les passants stationnaient devant des boutiques tout en façade et où l'on ne vendait que l'étalage: tapis de couleurs sombres, housses brochées de fils d'or, bijoux d'ambre et d'ivoire, selon les quartiers. L'animation de Mytilène ne cessait pas avec le jour; il n'y avait pas d'heure si tardive, où l'on n'entendît, par les portes ouvertes, des sons joyeux d'instruments, des cris de femmes, et le bruit des danses. Pittakos même, qui voulait donner un peu d'ordre à cette perpétuelle débauche, fit une loi qui défendait aux joueuses de flûtes trop fatiguées de s'employer dans les festins nocturnes; mais cette loi ne fut jamais sévère. Dans une société où les maris sont la nuit si occupés par le vin et les danseuses, les femmes devaient fatalement se rapprocher et trouver entre elles la consolation de leur solitude. De là vint qu'elles s'attendrirent à ces amours délicates, auxquelles l'antiquité donnait déjà leur nom, et qui entretiennent, quoi qu'en pensent les hommes, plus de passion vraie que de vicieuse recherche.

Les Chansons de Bilitis (illustré): désirs érotiques

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons de Bilitis (illustré): désirs érotiques by Pierre Louÿs Book Summary:

Ce livre est soigneusement mis en page pour une agréable lecture sur votre liseuse kindle. Sa table est interactive.En voici un extrait :Bilitis naquit au commencement du sixième siècle avant notre ère, dans un village de montagnes situé sur les bords du Mélas, vers l’orient de la Pamphylie. Ce pays est grave et triste, assombri par des forêts profondes, dominé par la masse énorme du Taurus ; des sources pétrifiantes sortent de la roche ; de grands lacs salés séjournent sur les hauteurs, et les vallées sont pleines de silence.Elle était fille d’un Grec et d’une Phénicienne. Elle semble n’avoir pas connu son père, car il n’est mêlé nulle part aux souvenirs de son enfance. Peut-être même était-il mort avant qu’elle ne vînt au monde. Autrement on s’expliquerait mal comment elle porte un nom phénicien que sa mère seule lui put donner.Sur cette terre presque déserte, elle vivait d’une vie tranquille avec sa mère et ses sœurs. D’autres jeunes filles, qui furent ses amies, habitaient non loin de là. Sur les pentes boisées du Taurus, des bergers paissaient leurs troupeaux.Le matin, dès le chant du coq, elle se levait, allait à l’étable, menait boire les animaux et s’occupait de traire leur lait. Dans la journée, s’il pleuvait, elle restait au gynécée et filait sa quenouille de laine. Si le temps était beau, elle courait dans les champs et faisait avec ses compagnes mille jeux dont elle nous parle.Bilitis avait à l’égard des Nymphes une piété très ardente. Les sacrifices qu’elle offrait, presque toujours étaient pour leur fontaine. Souvent même elle leur parlait, mais il semble bien qu’elle ne les a jamais vues, tant elle rapporte avec vénération les souvenirs d’un vieillard qui autrefois les avait surprises.La fin de son existence pastorale fut attristée par un amour sur lequel nous savons peu de chose bien qu’elle en parle longuement. Elle cessa de le chanter dès qu’il devint malheureux. Devenue mère d’un enfant qu’elle abandonna, Bilitis quitta la Pamphylie, d’une façon assez mystérieuse, et ne revit jamais le lieu de sa naissance.Nous la retrouvons ensuite à Mytilène où elle était venue par la route de mer en longeant les belles côtes d’Asie. Elle avait à peine seize ans, selon les conjectures de M. Heim qui établit avec vraisemblance quelques dates dans la vie de Bilitis, d’après un vers qui fait allusion à la mort de Pittakos.Lesbos était alors le centre du monde. À mi-chemin entre la belle Attique et la fastueuse Lydie, elle avait pour capitale une cité plus éclairée qu’Athènes et plus corrompue que Sardes : Mytilène, bâtie sur une presqu’île en vue des côtes d’Asie. La mer bleue entourait la ville. De la hauteur des temples on distinguait à l’horizon la ligne blanche d’Atarnée qui était le port de Pergame.Les rues étroites et toujours encombrées par la foule resplendissaient d’étoffes bariolées, tuniques de pourpre et d’hyacinthe, cyclas de soies transparentes, bassaras traînantes dans la poussière des chaussures jaunes. Les femmes portaient aux oreilles de grands anneaux d’or enfilés de perles brutes, et aux bras des bracelets d’argent massif grossièrement ciselés en relief. Les hommes eux-mêmes avaient la chevelure brillante et parfumée d’huiles rares. Les chevilles des Grecques étaient nues dans le cliquetis des periscelis, larges serpents de métal clair qui tintaient sur les talons ; celles des Asiatiques se mouvaient en des bottines molles et peintes. Par groupes, les passants stationnaient devant des boutiques tout en façade et où l’on ne vendait que l’étalage : tapis de couleurs sombres, housses brochées de fils d’or, bijoux d’ambre et d’ivoire, selon les quartiers. L’animation de Mytilène ne cessait pas avec le jour ; il n’y avait pas d’heure si tardive, où l’on n’entendît, par les portes ouvertes, des sons joyeux d’instruments, des cris de femmes et le bruit des danses. Pittakos même, qui voulait donner un peu d’ordre à cette perpétuelle débauche, fit une loi qui défendait aux joue

Les Chansons De Bilitis: Traduites Du Grec (French Edition)

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons De Bilitis: Traduites Du Grec (French Edition) by Louÿs Pierre 1870-1925 Book Summary:

This is a reproduction of a book published before 1923. This book may have occasional imperfections such as missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. that were either part of the original artifact, or were introduced by the scanning process. We believe this work is culturally important, and despite the imperfections, have elected to bring it back into print as part of our continuing commitment to the preservation of printed works worldwide. We appreciate your understanding of the imperfections in the preservation process, and hope you enjoy this valuable book.

Les Chansons de Bilitis: Traduites du Grec (Classic Reprint) (French Edition)

Les Chansons De Bilitis [Pdf/ePub] eBook

Les Chansons de Bilitis: Traduites du Grec (Classic Reprint) (French Edition) by Pierre Louÿs Book Summary:

Excerpt from Les Chansons de Bilitis: Traduites du GrecSur cette terre presque déserte, elle vivait d'une vie tranquille avec sa mère et ses soeurs. D'autres jeunes filles, qui furent ses amies, habitaient non loin de la. Sur les pentes boi se'es du Taurus, des bergers paissaient leurs troupeaux.Le matin, dès le chant du coq, elle se levait allait à l'etable, menait boire les animaux et s'occupait de traire leur lait. Dans la journée, s'il pleuvait', elle restait au gynéce'e en filant sa quenouille de laine. Si le temps était beau, elle courait dans les champs et faisait avec ses compagnes mille jeune dont elle nous parle.About the PublisherForgotten Books publishes hundreds of thousands of rare and classic books. Find more at www.forgottenbooks.comThis book is a reproduction of an important historical work. Forgotten Books uses state-of-the-art technology to digitally reconstruct the work, preserving the original format whilst repairing imperfections present in the aged copy. In rare cases, an imperfection in the original, such as a blemish or missing page, may be replicated in our edition. We do, however, repair the vast majority of imperfections successfully; any imperfections that remain are intentionally left to preserve the state of such historical works.

Œuvres complètes de Pierre Louÿs, 1929 - 1931 - Tome 2 / Les Chansons de Bilitis, suivies de Nouvelles chansons. (French Edition)

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Œuvres complètes de Pierre Louÿs, 1929 - 1931 - Tome 2 / Les Chansons de Bilitis, suivies de Nouvelles chansons. (French Edition) by Pierre Louÿs Book Summary:

Bilitis naquit au commencement du sixième siècle avant notre ère, dans un village de montagnes situé sur les bords du Mélas, vers l’orient de la Pamphylie. Ce pays est grave et triste, assombri par des forêts profondes, dominé par la masse énorme du Taurus ; des sources pétrifiantes sortent de la roche ; de grands lacs salés séjournent sur les hauteurs, et les vallées sont pleines de silence.Elle était fille d’un Grec et d’une Phénicienne. Elle semble n’avoir pas connu son père, car il n’est mêlé nulle part aux souvenirs de son enfance. Peut-être même était-il mort avant qu’elle ne vînt au monde. Autrement on s’expliquerait mal comment elle porte un nom phénicien que sa mère seule lui put donner.Sur cette terre presque déserte, elle vivait d’une vie tranquille avec sa mère et ses sœurs. D’autres jeunes filles, qui furent ses amies, habitaient non loin de là. Sur les pentes boisées du Taurus, des bergers paissaient leurs troupeaux.Le matin, dès le chant du coq, elle se levait, allait à l’étable, menait boire les animaux et s’occupait de traire leur lait. Dans la journée, s’il pleuvait, elle restait au gynécée et filait sa quenouille de laine. Si le temps était beau, elle courait dans les champs et faisait avec ses compagnes mille jeux dont elle nous parle.Bilitis avait à l’égard des Nymphes une piété très ardente. Les sacrifices qu’elle offrait, presque toujours étaient pour leur fontaine. Souvent même elle leur parlait, mais il semble bien qu’elle ne les a jamais vues, tant elle rapporte avec vénération les souvenirs d’un vieillard qui autrefois les avait surprises.La fin de son existence pastorale fut attristée par un amour sur lequel nous savons peu de chose bien qu’elle en parle longuement. Elle cessa de le chanter dès qu’il devint malheureux. Devenue mère d’un enfant qu’elle abandonna, Bilitis quitta la Pamphylie, d’une façon assez mystérieuse, et ne revit jamais le lieu de sa naissance.Nous la retrouvons ensuite à Mytilène où elle était venue par la route de mer en longeant les belles côtes d’Asie. Elle avait à peine seize ans, selon les conjectures de M. Heim qui établit avec vraisemblance quelques dates dans la vie de Bilitis, d’après un vers qui fait allusion à la mort de Pittakos.Lesbos était alors le centre du monde. À mi-chemin entre la belle Attique et la fastueuse Lydie, elle avait pour capitale une cité plus éclairée qu’Athènes et plus corrompue que Sardes : Mytilène, bâtie sur une presqu’île en vue des côtes d’Asie. La mer bleue entourait la ville. De la hauteur des temples on distinguait à l’horizon la ligne blanche d’Atarnée qui était le port de Pergame.Les rues étroites et toujours encombrées par la foule resplendissaient d’étoffes bariolées, tuniques de pourpre et d’hyacinthe, cyclas de soies transparentes, bassaras traînantes dans la poussière des chaussures jaunes. Les femmes portaient aux oreilles de grands anneaux d’or enfilés de perles brutes, et aux bras des bracelets d’argent massif grossièrement ciselés en relief. Les hommes eux-mêmes avaient la chevelure brillante et parfumée d’huiles rares. Les chevilles des Grecques étaient nues dans le cliquetis des periscelis, larges serpents de métal clair qui tintaient sur les talons ; celles des Asiatiques se mouvaient en des bottines molles et peintes. Par groupes, les passants stationnaient devant des boutiques tout en façade et où l’on ne vendait que l’étalage : tapis de couleurs sombres, housses brochées de fils d’or, bijoux d’ambre et d’ivoire, selon les quartiers. L’animation de Mytilène ne cessait pas avec le jour ; il n’y avait pas d’heure si tardive, où l’on n’entendît, par les portes ouvertes, des sons joyeux d’instruments, des cris de femmes et le bruit des danses. Pittakos même, qui voulait donner un peu d’ordre à cette perpétuelle débauche, fit une loi qui défendait aux joueuses de flûtes trop jeunes de s’employer dans les festins nocturnes ; mais cette loi, comme toutes les lois...