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Michel Strogoff

Michel Strogoff [Pdf/ePub] eBook

Michel Strogoff by Jules Verne Book Summary:

Découvrez les aventures de Michel Strogoff, capitaine des courriers du tsar de Russie, dont la mission à très hauts risques l'emmène de Moscou à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale. Son objectif ? Avertir le grand-duc, frère du tsar, sans nouvelles de Moscou, de l'invasion imminente des hordes tartares. Son voyage de plus de 5500 km sera menacé par les Tartares commandés par un ancien officier impérial révolté contre le tsar, Ivan Ogareff. Capturé, blessé, il rencontrera malgré tout sur cette route pleine d'obstacles la belle Nadia. Déterminé, courageux, rusé, Michel Strogoff parviendra-t-il à accomplir sa mission et à sauver l'Empire russe ? Michel Strogoff est un roman de Jules Verne paru en 1875, paru dans la série des Voyages Extraordinaires.

Michel Strogoff

Michel Strogoff [Pdf/ePub] eBook

Michel Strogoff Book Summary:

« Le czar lui montra la lettre qu'il tenait à la main. - Voici une lettre que je te charge, toi, Michel Strogoff, de remettre au grand-duc à Irtoutsk. - Je la remettrai, Sire. - Mais il te faudra traverser un pays soulevé par des rebelles, envahi par des Tartares, qui auront intérêt à intercepter cette lettre. - Je le traverserai. -Va donc, Michel Strogoff ».

Michel Strogoff

Michel Strogoff [Pdf/ePub] eBook

Michel Strogoff by Jules Verne Book Summary:

Michael Strogoff, a 30-year-old native of Omsk, is a courier for Tsar Alexander II of Russia. The Tartar Khan (prince), Feofar Khan, incites a rebellion and separates the Russian Far East from the mainland, severing telegraph lines. Rebels encircle Irkutsk, where the local governor, a brother of the Tsar, is making a last stand. Strogoff is sent to Irkutsk to warn the governor about the traitor Ivan Ogareff, a former colonel, who was once demoted and exiled and now seeks revenge against the imperial family. He intends to gain the governor's trust and then betray him to the Tartar hordes.

Michel Strogoff [French Version]

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Michel Strogoff [French Version] by Jules Verne Book Summary:

Revivez le formidable périple de Michel Strogoff, courrier du Tsar de Moscou à Irkoutsk, capitale de la Sibérie. Sa mission est d'avertir le frère du Tsar, resté sans nouvelles de Moscou, de l'arrivée imminente des hordes tartares menées par le traître Ivan Ogareff pour envahir la Sibérie. Sur cette route pleine d'obstacles, il trouvera la belle Nadia, ainsi que les journalistes européens Harry Blount et Alcide Jolivet. En général, cinq semaines sont nécessaires pour aller de Moscou à Irkoutsk. Les courriers du tsar (corps d'élite) mettent à peine dix-huit jours pour parcourir cette distance. Michel Strogoff met trois mois, à cause de toutes les épreuves qu'il doit surmonter.

Michel Strogoff (French Edition)

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Michel Strogoff (French Edition) by Jules Verne Book Summary:

Extrait : "De Moscou à Nijni-Novgorod La distance que Michel Strogoff allait franchir entre Moscou et Irkoutsk était de cinq mille deux cents verstes (5523 kilomètres). Lorsque le fil télégraphique n’était pas encore tendu entre les monts Ourals et la frontière orientale de la Sibérie, le service des dépêches se faisait par des courriers dont les plus rapides employaient dixhuit jours à se rendre de Moscou à Irkoutsk. Mais c’était là l’exception, et cette traversée de la Russie asiatique durait ordinairement de quatre à cinq semaines, bien que tous les moyens de transport fussent mis à la disposition de ces envoyés du czar. En homme qui ne craint ni le froid ni la neige, Michel Strogoff eût préféré voyager par la rude saison d’hiver, qui permet d’organiser le traînage 62 sur toute l’étendue du parcours. Alors les difficultés inhérentes aux divers genres de locomotion sont en partie diminuées sur ces immenses steppes nivelées par la neige. Plus de cours d’eau à franchir. Partout la nappe glacée sur laquelle le traîneau glisse facilement et rapidement. Peut-être certains phénomènes naturels sont-ils à redouter, à cette époque, tels que permanence et intensité des brouillards, froids excessifs, chasse-neiges longs et redoutables, dont les tourbillons enveloppent quelquefois et font périr des caravanes entières. Il arrive bien aussi que des loups, poussés par la faim, couvrent la plaine par milliers. Mais mieux eût valu courir ces risques, car, avec ce dur hiver, les envahisseurs tartares se fussent de préférence cantonnés dans les villes, leurs maraudeurs n’auraient pas couru la steppe, tout mouvement de troupes eût été impraticable, et Michel Strogoff eût plus facilement passé. Mais il n’avait à choisir ni son temps ni son heure. Quelles que fussent les circonstances, il devait les accepter et partir. Telle était donc la situation, que Michel 63 Strogoff envisagea nettement, et il se prépara à lui faire face. D’abord, il ne se trouvait plus dans les conditions ordinaires d’un courrier du czar. Cette qualité, il fallait même que personne ne pût la soupçonner sur son passage. Dans un pays envahi, les espions fourmillent. Lui reconnu, sa mission était compromise. Aussi, en lui remettant une somme importante, qui devait suffire à son voyage et le faciliter dans une certaine mesure, le général Kissoff ne lui donna-t-il aucun ordre écrit portant cette mention : service de l’empereur, qui est le Sésame par excellence. Il se contenta de le munir d’un « podaroshna ». Ce podaroshna était fait au nom de Nicolas Korpanoff, négociant, demeurant à Irkoutsk. Il autorisait Nicolas Korpanoff à se faire accompagner, le cas échéant, d’une ou plusieurs personnes, et, en outre, il était, par mention spéciale, valable même pour le cas où le gouvernement moscovite interdirait à tous autres nationaux de quitter la Russie. Le podaroshna n’est autre chose qu’un permis 64 de prendre les chevaux de poste ; mais Michel Strogoff ne devait s’en servir que dans le cas où ce permis ne risquerait pas de faire suspecter sa qualité, c’est-à-dire tant qu’il serait sur le territoire européen. Il résultait donc, de cette circonstance, qu’en Sibérie, c’est-à-dire lorsqu’il traverserait les provinces soulevées, il ne pourrait ni agir en maître dans les relais de poste, ni se faire délivrer des chevaux de préférence à tous autres, ni réquisitionner les moyens de transport pour son usage personnel.".......... à suivre !

Michel Strogoff (Annoté): Version Complète

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Michel Strogoff (Annoté): Version Complète by Jules Verne Book Summary:

Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture sur Kindle et sur liseuse électronique. Il comporte une biographie détaillée sur l’auteur, une table des matières dynamique, et a été relu et corrigé. Extrait: « Sire, une nouvelle dépêche.— D’où vient-elle ?— De Tomsk.— Le fil est coupé au delà de cette ville ?— Il est coupé depuis hier.— D’heure en heure, général, fais passer un télégramme à Tomsk, et que l’on me tienne au courant.— Oui, sire, » répondit le général Kissoff.Ces paroles étaient échangées à deux heures du matin, au moment où la fête, donnée au Palais-Neuf, était dans toute sa magnificence.Pendant cette soirée, la musique des régiments de Préobrajensky et de Paulowsky n’avait cessé de jouer ses polkas, ses mazurkas, ses scottischs et ses valses, choisies parmi les meilleures du répertoire. Les couples de danseurs et de danseuses se multipliaient à l’infini à travers les splendides salons de ce palais, élevé a quelques pas de la « vieille maison de pierres », où tant de drames terribles s’étaient accomplis autrefois, et dont les échos se réveillèrent, cette nuit-là, pour répercuter des motifs de quadrilles.Le grand maréchal de la cour était, d’ailleurs, bien secondé dans ses délicates fonctions. Les grands-ducs et leurs aides de camp, les chambellans de service, les officiers du palais présidaient eux-mêmes à l’organisation des danses. Les grandes-duchesses, couvertes de diamants, les dames d’atour, revêtues de leurs costumes de gala, donnaient vaillamment l’exemple aux femmes des hauts fonctionnaires militaires et civils de l’ancienne « ville aux blanches pierres ». Aussi, lorsque le signal de la « polonaise » retentit, quand les invités de tout rang prirent part à cette promenade cadencée, qui, dans les solennités de ce genre, a toute l’importance d’une danse nationale, le mélange des longues robes étagées de dentelles et des uniformes chamarrés de décorations offrit-il un coup d’œil indescriptible, sous la lumière de cent lustres que décuplait la réverbération des glaces.Ce fut un éblouissement.D’ailleurs, le grand salon, le plus beau de tous ceux que possède le Palais-Neuf, faisait à ce cortège de hauts personnages et de femmes splendidement parées un cadre digne de leur magnificence. La riche voûte, avec ses dorures, adoucies déjà sous la patine du temps, était comme étoilée de points lumineux. Les brocarts des rideaux et des portières, accidentés de plis superbes, s’empourpraient de tons chauds, qui se cassaient violemment aux angles de la lourde étoffe.À travers les vitres des vastes baies arrondies en plein cintre, la lumière dont les salons étaient imprégnés, tamisée par une buée légère, se manifestait au dehors comme un reflet d’incendie et tranchait vivement avec la nuit qui, pendant quelques heures, enveloppait ce palais étincelant. Aussi, ce contraste attirait-il l’attention de ceux des invités que les danses ne réclamaient pas. Lorsqu’ils s’arrêtaient aux embrasures des fenêtres, ils pouvaient apercevoir quelques clochers, confusément estompés dans l’ombre, qui profilaient çà et là leurs énormes silhouettes. Au-dessous des balcons sculptés, ils voyaient se promener silencieusement de nombreuses sentinelles, le fusil horizontalement couché sur l’épaule, et dont le casque pointu s’empanachait d’une aigrette de flamme sous l’éclat des feux lancés au dehors. Ils entendaient aussi le pas des patrouilles qui marquait la mesure sur les dalles de pierre, avec plus de justesse peut-être que le pied des danseurs sur le parquet des salons. De temps en temps, le cri des factionnaires se répétait de poste en poste, et, parfois, un appel de trompette, se mêlant aux accords de l’orchestre, jetait ses notes claires au milieu de l’harmonie générale.Plus bas encore, devant la façade, des masses sombres se détachaient sur les grands cônes de lumière que projetaient les fenêtres du Palais-Neuf......

Michel Strogoff (annoté): 1ère et 2ème parties (French Edition)

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Michel Strogoff (annoté): 1ère et 2ème parties (French Edition) by Jules Verne Book Summary:

extrait du chapitre I : Une fête au palais-neuf.« Sire, une nouvelle dépêche.— D’où vient-elle ?— De Tomsk.— Le fil est coupé au delà de cette ville ?— Il est coupé depuis hier.— D’heure en heure, général, fais passer un télégramme à Tomsk, et que l’on me tienne au courant.— Oui, sire, » répondit le général Kissoff.Ces paroles étaient échangées à deux heures du matin, au moment où la fête, donnée au Palais-Neuf, était dans toute sa magnificence.Pendant cette soirée, la musique des régiments de Préobrajensky et de Paulowsky n’avait cessé de jouer ses polkas, ses mazurkas, ses scottischs et ses valses, choisies parmi les meilleures du répertoire. Les couples de danseurs et de danseuses se multipliaient à l’infini à travers les splendides salons de ce palais, élevé a quelques pas de la « vieille maison de pierres », où tant de drames terribles s’étaient accomplis autrefois, et dont les échos se réveillèrent, cette nuit-là, pour répercuter des motifs de quadrilles.Le grand maréchal de la cour était, d’ailleurs, bien secondé dans ses délicates fonctions. Les grands-ducs et leurs aides de camp, les chambellans de service, les officiers du palais présidaient eux-mêmes à l’organisation des danses. Les grandes-duchesses, couvertes de diamants, les dames d’atour, revêtues de leurs costumes de gala, donnaient vaillamment l’exemple aux femmes des hauts fonctionnaires militaires et civils de l’ancienne « ville aux blanches pierres ». Aussi, lorsque le signal de la « polonaise » retentit, quand les invités de tout rang prirent part à cette promenade cadencée, qui, dans les solennités de ce genre, a toute l’importance d’une danse nationale, le mélange des longues robes étagées de dentelles et des uniformes chamarrés de décorations offrit-il un coup d’œil indescriptible, sous la lumière de cent lustres que décuplait la réverbération des glaces.Ce fut un éblouissement.D’ailleurs, le grand salon, le plus beau de tous ceux que possède le Palais-Neuf, faisait à ce cortège de hauts personnages et de femmes splendidement parées un cadre digne de leur magnificence. La riche voûte, avec ses dorures, adoucies déjà sous la patine du temps, était comme étoilée de points lumineux. Les brocarts des rideaux et des portières, accidentés de plis superbes, s’empourpraient de tons chauds, qui se cassaient violemment aux angles de la lourde étoffe.À travers les vitres des vastes baies arrondies en plein cintre, la lumière dont les salons étaient imprégnés, tamisée par une buée légère, se manifestait au dehors comme un reflet d’incendie et tranchait vivement avec la nuit qui, pendant quelques heures, enveloppait ce palais étincelant. Aussi, ce contraste attirait-il l’attention de ceux des invités que les danses ne réclamaient pas. Lorsqu’ils s’arrêtaient aux embrasures des fenêtres, ils pouvaient apercevoir quelques clochers, confusément estompés dans l’ombre, qui profilaient çà et là leurs énormes silhouettes. Au-dessous des balcons sculptés, ils voyaient se promener silencieusement de nombreuses sentinelles, le fusil horizontalement couché sur l’épaule, et dont le casque pointu s’empanachait d’une aigrette de flamme sous l’éclat des feux lancés au dehors. Ils entendaient aussi le pas des patrouilles qui marquait la mesure sur les dalles de pierre, avec plus de justesse peut-être que le pied des danseurs sur le parquet des salons. De temps en temps, le cri des factionnaires se répétait de poste en poste, et, parfois, un appel de trompette, se mêlant aux accords de l’orchestre, jetait ses notes claires au milieu de l’harmonie générale.Plus bas encore, devant la façade, des masses sombres se détachaient sur les grands cônes de lumière que projetaient les fenêtres du Palais-Neuf. C’étaient des bateaux qui descendaient le cours d’une rivière, dont les eaux, piquées par la lueur vacillante de quelques fanaux, baignaient les premières assises des terrasses.Le principal personnage du bal, celui qui donnait...

Michel Strogoff - Théâtre (entièrement illustré) - Arvensa Editions (French Edition)

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Michel Strogoff - Théâtre (entièrement illustré) - Arvensa Editions (French Edition) by Jules Verne Book Summary:

Nouvelle édition de Michel Strogoff (théâtre) de Jules Verne et Adolphe d'Ennery.Texte intégral entièrement illustré par les gravures de l’édition originale et augmenté d'annexes (Biographie et Jules Verne par Jules Claretie).Michel Strogoff est une pièce de théâtre à grand spectacle en cinq actes et seize tableaux. Ecrite à la fois par Jules Verne et Adolphe d'Ennery, elle est une adaptation du roman Michel Strogoff que le lecteur trouvera chez le même éditeur. Elle a été représentée 53 fois de 1882 à 1900.Edition numérique sous la direction de : Luc de DahochetIllustrations : Vignettes de l'édition originale par BenettA PROPOS DE L'ÉDITEUR : Les éditions Arvensa, leaders de la littérature classique numérique, ont l'objectif de vous faire connaître les oeuvres des grands auteurs de la littérature classique à un prix abordable, tout en vous fournissant la meilleure expérience de lecture sur votre liseuse. Tous les titres sont produits avec le plus grand soin et bénéficient d'un système de navigation optimale. Le service qualité s’engage à vous répondre dans les 48h. Retrouvez tous les titres et offres privilégiées des éditions Arvensa sur leur site.

Michel Strogoff - Niveau 1/A1 - Lectures CLE en Français facile - Livre + CD - 2ème édition (French Edition)

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Michel Strogoff - Niveau 1/A1 - Lectures CLE en Français facile - Livre + CD - 2ème édition (French Edition) by Jules Verne Book Summary:

La Russie est en danger et le tsar charge Michel Strogoff d'une mission secrète : porter une lettre à son frère, le grand-duc, qui se trouve dans la lointaine Sibérie. Pour aller de Moscou à Irkoutsk, Michel Strogoff change de nom et devient le marchand Nicolas Korpanoff, car personne ne doit savoir qui il est réellement : ni Nadia, une jeune fille qu'il rencontre au début de son voyage et qui ne le quittera plus, ni la vieille Marfa, sa mère, et surtout pas Ivan Ogareff, le traître, qui veut tuer le grand-duc et livrer la Sibérie aux Tartares. Michel Strogoff réussira-t-il sa mission?

Romans d’histoires Russes: Michel Strogoff, Les Frères Karamazov, Crime et Châtiment, Les cosaques, (French Edition)

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Romans d’histoires Russes: Michel Strogoff, Les Frères Karamazov, Crime et Châtiment, Les cosaques, (French Edition) by Jules Verne Book Summary:

Ce livre est soigneusement mis en page pour une agréable lecture sur votre liseuse Kindle. Sa table des matières vous permet, en un seul clic, d’accéder au titre et au chapitre de votre choix.il comprend :- Michel Strogoff (Jules Verne) -Le roman relate le périple de Michel Strogoff, courrier du tsar de Russie, de Moscou à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale. Sa mission est d'avertir le frère du tsar, resté sans nouvelles de Moscou, de l'arrivée des hordes tatares menées par le traître Ivan Ogareff pour envahir la Sibérie. Sur cette route pleine d'obstacles, il croise la belle Nadia... - Les Frères Karamazov (Fédor M. Dostoïevski) -L'intrigue principale tourne autour des trois fils de Fiodor Pavlovitch Karamazov, un homme impudique, vulgaire et sans principes, et du parricide commis par l'un d'entre eux. En réalité, les enfants sont au nombre de quatre puisque le père donne naissance à un bâtard qu'il nommera Smerdiakov. Chacun des trois fils représente un idéal-type de la société russe de la fin du XIXe siècle : Alexeï, le benjamin, est un homme de foi ; Ivan, le deuxième fils, est un intellectuel matérialiste qui cherche à savoir si tout est permis, dans la mesure où Dieu n'existe pas ; Dmitri, leur très exalté demi-frère aîné, est un homme impétueux en qui le vice et la vertu se livrent une grande bataille : ce dernier incarne, selon l'auteur lui-même, « l'homme russe ». ...- Crime et Châtiment (Fédor M. Dostoïevski) - Le roman dépeint l'assassinat d’une vieille prêteuse sur gage et de sa sœur par un étudiant de Saint-Pétersbourg, et ses conséquences émotionnelles, mentales et physiques sur le meurtrier. Cette œuvre est l'une des plus connues du romancier.Rodion Romanovitch Raskolnikov est un ancien étudiant en droit âgé de 23 ans, sans le sou. Par manque d'argent, il a dû abandonner ses études et vit dans un quartier mal famé de Saint-Pétersbourg. Rongé par la pauvreté, il s'isole du reste du monde. Après qu'il a vendu son dernier bien, la montre de son père, à une usurière, une idée lui vient à l'esprit : un meurtre est-il moralement tolérable s'il conduit à une amélioration de la condition humaine ? Il a décidé d'assassiner l'usurière depuis quelque temps, mais son plan ne se déroule pas comme prévu et il commet un double meurtre. Pris de remords et de culpabilité, il se rend compte qu'il ne peut être pardonné et qu'il ne sera jamais un grand homme, comme il l'espère tant. Raskolnikov passe du crime au châtiment.Après être tombé malade et être resté au lit, cloué par la fièvre, pendant plusieurs jours, Raskolnikov s’imagine que tous ceux qu’il rencontre le suspectent du meurtre ; la conscience de son crime le rend presque fou. Mais il rencontre Sonia Semionovna, une jeune prostituée dont il tombe amoureux. Dostoïevski utilise cette relation comme une allégorie de l’amour de Dieu pour l’humanité déchue et du pouvoir de rédemption de l’amour. Mais Raskolnikov n’est racheté que par l’aveu du meurtre et la déportation en Sibérie... - Les cosaques (Léon Tolstoï) - Olénine, jeune junker désenchanté, quitte Moscou pour joindre les rangs de l'armée russe au Caucase. Le but avoué de ce voyage est de commencer une nouvelle vie afin d'oublier son passé lourd entre autres de ses dettes de jeux. Arrivé au Caucase, Olénine est séduit par la nature qui l'entoure. Le village (stanitsa) dans lequel il réside, près du Terek, offre une vue saisissante des montagnes avoisinantes.Olénine est accueilli par un vieux cosaque du nom d'Erochka qui le prend sous son aile. Erochka, chasseur au passé glorieux qui ne manque jamais une occasion de fêter, apprécie la simplicité du soldat russe. Il lui apprend les mœurs locales et lui enseigne les rudiments de la chasse. Pendant ce temps, Lucas, appelé le Sauveteur parce qu'il a sauvé un enfant de la noyade, devient le heros du ...4 histoires passionnantes qui vous mèneront au cœur de la vie du peuple, à l’époque de cette Grande Russie.